Ils me regardaient tous d'un air goguenard, les habitants du village, enfin les vrais, les paysans du cru, quand je plantais mes fleurs, bien en retard par rapport à eux. Effectivement, ils n'avaient pas tort. Avec le temps pourri de ce printemps, pas grand chose n'est sorti. sauf ça :
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Et comme j'ai planté en retard, il n'y a plus que chez moi qu'il y en a. Et quand il fait beau (p'tain, les sacs d'eau qui sont tombés hier), comme aujourd'hui c'est un ravissement. Même les bourdons viennent chercher les dernières provisions avant l'hiver...
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